Flag football : protection avec grille 3D Carbon

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Flag football : protection avec treillis 3D Carbon

TL;DR

SYZMIK Sports et Carbon ont présenté X7c+, une bande de protection pour flag football avec un maillage polymère imprimé en 3D à la place du rembourrage traditionnel. La géométrie modulable dissipe l'énergie des impacts, réduisant les pics d'accélération lors des tests.

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Flag football : Carbon et SYZMIK développent une protection à maillage imprimé en 3D

SYZMIK Sports et Carbon ont présenté X7c+, une bande de protection pour flag football qui remplace le rembourrage traditionnel par une structure réticulaire imprimée en 3D. Le dispositif utilise des géométries contrôlables pour dissiper l'énergie des impacts, réduisant les pics d'accélération pendant les tests.

En résumé

  • Bande de protection X7c+ pour flag football avec maillage polymère imprimé en 3D
  • Production avec Digital Light Synthesis de Carbon en élastomère EPU 45
  • Réduction de l'accélération de 140 g à 102 g lors des tests (-27%)
  • Géométrie modulable pour contrôler la réponse mécanique aux impacts

Un dispositif pour un sport en évolution

Le flag football réduit les contacts par rapport au football traditionnel, mais n'élimine pas complètement les collisions et les chutes qui nécessitent une protection.

Le flag football évite de nombreux plaquages caractéristiques du football américain, mais des collisions involontaires, des chutes et des contacts tête contre tête restent possibles. SYZMIK Sports et Carbon ont développé X7c+, une bande de protection qui intègre un réseau polymère réalisé en fabrication additive.

L’innovation principale ne réside pas dans l’utilisation de l’impression 3D en soi. La valeur réside dans l’introduction d’une géométrie contrôlable comme élément dissipatif : la réponse mécanique se modifie en agissant sur la topologie des cellules, sur leur épaisseur et sur la distribution spatiale.

Géométrie concevable face aux mousses traditionnelles

Les treillis imprimés numériquement permettent de concevoir des parcours de déformation différenciés, en dépassant les limites des mousses conventionnelles.

Une mousse traditionnelle contient des cellules produites par des processus chimiques et physiques, avec des propriétés liées à la formulation et à la microstructure résultante. Un treillis imprimé numériquement permet en revanche de concevoir des parcours de déformation et des densités différents dans les différentes zones d’une protection.

Lors d’un impact, les tiges ou parois se déforment et dissipent l’énergie par un comportement viscoélastique, un frottement interne et, dans certains cas, une instabilité contrôlée. La réponse ne dépend pas uniquement du matériau : l’orientation de la force, la vitesse de chargement, la forme des cellules, les connexions et l’épaisseur influent sur les pics d’accélération.

Note technique

Un bon résultat lors d’un test unique ne démontre pas des performances identiques dans chaque accident. Les variables géométriques et dynamiques influencent significativement la réponse du treillis.

Technologie Carbon DLS et matériau EPU 45

La production utilise Digital Light Synthesis avec un élastomère polyuréthane, une combinaison qui offre une liberté géométrique mais exige une attention à la durabilité.

Carbon produit les composants avec Digital Light Synthesis, un processus de photopolymérisation qui réalise des géométries tridimensionnelles et nécessite une séquence contrôlée de polymérisation et de post-traitement. Le matériau indiqué est EPU 45, un élastomère polyuréthane conçu pour se déformer et reprendre sa forme.

Le choix d’un photopolymère élastomère permet d’imprimer un réseau ouvert relativement complexe. Toutefois, il faut prendre en compte le vieillissement, la sueur, les UV, le nettoyage, la répétition des impacts et la variabilité des propriétés entre les lots.

Sans données de fatigue et de conditionnement environnemental, il n’est pas possible de quantifier la durée de vie utile du dispositif.

Les résultats numériques et les limites de l’interprétation

Les tests montrent une réduction de 27% de l’accélération, mais cette valeur n’équivaut pas automatiquement à une réduction proportionnelle du risque neurologique.

Selon les informations diffusées sur le projet, les partenaires auraient réduit une valeur mesurée d’accélération de 140 g à 102 g lors de l’itération de conception, sans augmenter l’épaisseur de la protection. Il s’agit d’une réduction d’environ 27% pour cette valeur spécifique.

Cette donnée ne doit pas être interprétée comme une réduction équivalente du risque neurologique. Pour une évaluation complète, des informations supplémentaires seraient nécessaires sur les protocoles de test, sur la répétabilité des mesures et sur la corrélation entre les accélérations linéaires et le risque de lésions.

Paramètre Mousse traditionnelle Treillis imprimé
Contrôle géométrique Limité Concevable
Densité variable Difficile Possible
Processus de production Physico-chimique Numérique
Données de durabilité Consolidés À valider

Perspectives pour la fabrication additive dans les protections sportives

L’approche ouvre des possibilités pour des protections personnalisées, mais nécessite une validation approfondie sur la durabilité et les performances à long terme.

L’intérêt de la nouvelle réside dans l’introduction d’une géométrie contrôlable comme élément dissipatif. Cette approche pourrait s’étendre à d’autres dispositifs de protection individuelle, où la personnalisation de la réponse mécanique représente un avantage concurrentiel.

Des questions restent ouvertes sur la scalabilité de production, sur les coûts par rapport aux solutions conventionnelles et sur la standardisation des protocoles de test pour les structures en treillis. La fabrication additive offre une liberté de conception, mais nécessite une validation rigoureuse pour les applications où la sécurité est prioritaire.

article écrit à l'aide de systèmes d'intelligence artificielle

Entita menzionate

Questions & Réponses

Qu'est-ce que la bande de protection X7c+ pour le flag football ?

C'est un dispositif développé par SYZMIK Sports et Carbon qui remplace le rembourrage traditionnel par une structure réticulaire polymère imprimée en 3D. Il sert à protéger contre les collisions, les chutes et les contacts tête-à-tête dans le flag football.

Quelle technologie et quel matériau utilise la X7c+ ?

La production se fait via Digital Light Synthesis de Carbon, en utilisant l'élastomère polyuréthane EPU 45. Cette combinaison offre une liberté géométrique dans la conception du réticule.

De combien réduit-elle l'accélération lors des impacts ?

Dans les tests, l'accélération est passée de 140 g à 102 g, avec une réduction de 27 %. Le réticule dissipe l'énergie des impacts en réduisant les pics d'accélération.

Pourquoi un réticule imprimé en 3D est-il meilleur que les mousses traditionnelles ?

Les mousses conventionnelles ont des propriétés liées à la formulation chimique et à la microstructure résultante. Un réticule imprimé numériquement permet de concevoir des parcours de déformation et des densités différentes dans les différentes zones de la protection.

De quoi dépend la réponse du réticule aux impacts ?

La réponse ne dépend pas seulement du matériau : l'orientation de la force, la vitesse de chargement, la forme des cellules, les connexions et l'épaisseur influent également. Les tiges se déforment en dissipant l'énergie par comportement viscoélastique, frottement interne et instabilité contrôlée.

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