FilUM recycle 40 kg de déchets 3D en filament

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FilUM recycle 40 kg de déchets 3D en filament

TL;DR

L'Université de Montréal a lancé FilUM, un projet pilote qui récupère plus de 40 kg de chutes de PLA provenant de laboratoires et de bibliothèques du campus et les transforme en nouveau filament pour l'impression 3D, en vérifiant la faisabilité du recyclage à l'échelle universitaire.

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FilUM : l’Université de Montréal recycle les déchets d’impression 3D en nouveau filament

Un projet pilote transforme les déchets de PLA en bobines réutilisables. Plus de 40 kg récupérés grâce à un réseau qui relie les laboratoires et les bibliothèques du campus.


L’Université de Montréal a lancé FilUM, une initiative qui récupère les déchets d’impression 3D et les transforme en nouveau filament. Le projet a déjà collecté plus de 40 kilogrammes de PLA à partir de supports, de prototypes mis au rebut et de résidus de bobines accumulés dans les laboratoires et les bibliothèques de l’université.

L’annonce est arrivée le 13 octobre 2026. Il ne s’agit pas de volumes industriels, mais d’une échelle suffisante pour vérifier la faisabilité d’un circuit de recyclage mécanique au niveau d’un campus universitaire.

En résumé

  • Plus de 40 kg de PLA récupérés à partir de déchets d’impression 3D
  • Réseau de collecte entre les laboratoires et les bibliothèques du campus
  • Processus complet : broyage, extrusion et réutilisation
  • Financé par des fonds universitaires et la Royal Society of Chemistry

Un réseau de collecte distribué

FilUM fonctionne grâce à un système coordonné qui agrège de petites quantités de déchets provenant de différents points du campus.

Le projet a démarré en 2025 avec le soutien d’un fonds universitaire dédié à la responsabilité environnementale de la recherche. Au début de 2026, il a également reçu une contribution du Sustainability Fund de la Royal Society of Chemistry.

La bibliothèque Hubert-Reeves du campus MIL sert de point central. Le laboratoire de chimie dirigé par la professeure Audrey Laventure se charge de la transformation du matériau.

Le système collecte des déchets auprès des bibliothèques disposant d’espaces de fabrication et des groupes de recherche. Les laboratoires peuvent déposer le matériel dans des points dédiés ou par la poste interne.

Chaque laboratoire individuel produit de modestes quantités, mais l’agrégation permet de remplir des bobines utilisables et de justifier l’investissement dans une extrudeuse.

Du déchet au filament : le processus

Le matériau passe par le broyage, le séchage et l’extrusion avant de redevenir utilisable.

Étapes de la récupération

  1. Collecte : Les déchets sont déposés dans les points de collecte répartis sur le campus.
  2. Broyage : Le matériau est réduit en flocons homogènes.
  3. Séchage : L’humidité est éliminée pour garantir la qualité d’impression.
  4. Extrusion : Les flocons sont transformés en un nouveau filament et enroulés sur des bobines réutilisées.

La coordination est aussi cruciale que la technologie. Sans une collecte continue, une extrudeuse reste inutilisée et l’investissement devient disproportionné par rapport aux kilogrammes traités.

Le PLA n’est pas compostable partout

De nombreux filaments sont vendus comme compostables, mais les conditions réelles d’élimination sont plus complexes.

Le PLA peut provenir de matières premières renouvelables. Cela ne signifie pas qu’une pièce imprimée se décompose rapidement dans un sol ou dans un bac à déchets organiques ordinaire.

Les processus de compostage industriel nécessitent des températures, une humidité et des conditions contrôlées. La disponibilité locale d’installations capables de traiter le matériau varie beaucoup.

Dans le cas de l’Université de Montréal, il manquait une filière accessible pour les déchets des imprimantes. La récupération mécanique offre une alternative : maintenir le polymère en circulation pour de nouvelles impressions.

Note technique

Le recyclage mécanique du PLA maintient le matériau utilisable sans nécessiter de processus chimiques complexes ni d’infrastructures de compostage industriel difficilement accessibles.

Au-delà du simple laboratoire

Le modèle FilUM aborde un problème typique des universités : fragmentation des ressources et accumulation diffuse de déchets.

Chaque laboratoire produit des quantités modestes lorsqu’il est considéré isolément, mais dans leur ensemble, ils peuvent remplir des bobines utilisables.

La présence d’une structure transversale permet de mesurer les déchets au lieu de les considérer comme un déchet anonyme. Le projet offre également des données concrètes sur la faisabilité du recyclage à l’échelle du campus.

Les 40 kilogrammes récupérés représentent un point de départ. La question concrète est : quand le recyclage du filament peut-il réellement fonctionner à l’échelle du campus ?

FilUM fournit une réponse pratique fondée sur des infrastructures existantes et des flux de matériaux réels.

article écrit à l'aide de systèmes d'intelligence artificielle

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Questions & Réponses

Combien de kilogrammes de déchets FilUM a-t-il récupérés ?

FilUM a collecté plus de 40 kilogrammes de PLA provenant de supports, de prototypes mis au rebut et de restes de bobines. Il s'agit d'une échelle suffisante pour vérifier la faisabilité d'une boucle de recyclage mécanique à l'échelle d'un campus universitaire.

Quand le projet FilUM a-t-il été annoncé ?

L'annonce a été faite le 13 octobre 2026. Le projet avait toutefois démarré en 2025 avec le soutien d'un fonds universitaire dédié à la responsabilité environnementale de la recherche.

Quelles étapes comporte le processus de recyclage du PLA chez FilUM ?

Le matériau passe par quatre étapes : la collecte dans les points dédiés du campus, le broyage en paillettes homogènes, le séchage pour éliminer l'humidité et enfin l'extrusion en un nouveau filament enroulé sur des bobines réutilisées.

Comment fonctionne le réseau de collecte des déchets sur le campus ?

La bibliothèque Hubert-Reeves du campus MIL sert de point central, tandis que le laboratoire de chimie de la professeure Audrey Laventure se charge de la transformation. Les laboratoires peuvent déposer le matériel dans des points dédiés ou via le courrier interne.

Qui finance le projet FilUM ?

FilUM est soutenu par un fonds universitaire dédié à la responsabilité environnementale de la recherche et, depuis le début de 2026, également par le Sustainability Fund de la Royal Society of Chemistry.

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